7 étirements du nerf ulnaire pour réduire les picotements et améliorer le confort au bureau

By
Contour Design®
Published on
January 9, 2026
Updated on
January 13, 2026
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Les étirements du nerf ulnaire peuvent faire la différence entre une productivité fluide et une journée de travail perturbée par des picotements dans les doigts. Vous êtes concentré, puis cette sensation familière apparaît le long de l’annulaire et de l’auriculaire — déclenchée, encore une fois, par un simple pli du coude. Vous secouez la main, ajustez votre bras et continuez, mais l’inconfort revient rapidement. Voici une approche calme et pratique pour soulager les symptômes, protéger vos mains et aménager votre poste de travail afin de travailler plus longtemps et plus confortablement, avec l’aide de l’ergonomie et des bons outils.

1. Glissement du nerf ulnaire : séquence « panneau stop » vers « OK »

Femme effectuant un glissement du nerf ulnaire en position OK

Comment l’effectuer

Un mouvement doux aide le nerf ulnaire à glisser dans son canal, ce qui peut réduire l’irritation. Tenez-vous debout ou assis bien droit. Tendez le bras sur le côté à hauteur d’épaule, paume vers le haut. Pliez le coude pour amener la main vers le visage, paume face à vous, comme un panneau stop. Tournez la paume vers l’extérieur, puis pliez le poignet pour que les doigts pointent vers vous. Ramenez la paume vers le haut. Terminez en redressant lentement le coude, doigts légèrement recourbés vers le sol. Le mouvement doit rester fluide, sans à-coups. Pour mieux comprendre l’importance des glissements nerveux, consultez ce guide sur les exercices de libération du nerf ulnaire.

Répétitions et dosage

Commencez par 1 à 2 séries de 10 à 15 répétitions lentes, 1 à 3 fois par jour. Vous pouvez aussi marquer une pause de 5 secondes dans chaque position et effectuer la séquence 3 à 5 fois. Gardez une amplitude modérée et confortable au départ, puis augmentez progressivement lorsque les symptômes diminuent.

Consignes de sécurité : glisser, sans forcer

Vous devez ressentir une légère tension, jamais une douleur vive, des décharges ou des picotements intenses. Si les symptômes augmentent, réduisez l’amplitude ou ralentissez le rythme. Les nerfs préfèrent des mouvements calmes et réguliers. Cet article fournit des informations générales : en cas d’engourdissement ou de faiblesse persistante, consultez un professionnel de santé.

2. Ouverture du tunnel cubital : flexion–extension du coude avec poignet neutre

Installation au bureau et position de départ

Tout commence par l’alignement : un poignet neutre réduit les contraintes pendant le mouvement du coude. Asseyez-vous bien droit, épaules détendues. Tendez le bras concerné sur le côté à hauteur d’épaule, paume vers le bas, poignet droit. Imaginez une ligne continue de l’oreille à l’épaule, puis au coude et au poignet. Cet exercice s’intègre bien à l’approche présentée dans les exercices pour le syndrome du tunnel cubital visant à réduire l’irritation du nerf ulnaire.

Rythme et amplitude

Tirez doucement les doigts vers le plafond pour stabiliser le poignet, puis pliez le coude en amenant la main vers l’épaule. Marquez une pause. Redéployez ensuite le coude jusqu’à ce que le bras soit tendu, en gardant le poignet neutre. Effectuez 5 à 10 répétitions lentes. Pensez « charnière fluide », pas « mécanisme qui accroche ».

Erreurs courantes à éviter

Évitez les mouvements brusques, le haussement des épaules ou la flexion excessive du poignet. Gardez le cou détendu et les côtes abaissées pour que le mouvement vienne du coude. Si les picotements augmentent à chaque répétition, réduisez l’amplitude ou espacez les séries. L’AAOS indique qu’éviter les flexions prolongées du coude, comme tenir longtemps un téléphone, peut aider à soulager les symptômes.

3. Étirement des fléchisseurs du poignet : soulagement de l’avant-bras paume vers le haut

Repères de posture pour un étirement sûr pour le nerf

Point clé : étirer le muscle et les fascias sans comprimer le nerf. Tendez le bras devant vous, paume vers le haut. Avec l’autre main, tirez doucement les doigts et la paume vers vous jusqu’à ressentir un étirement léger de l’avant-bras. Gardez le coude presque tendu et l’épaule détendue.

Durée de maintien et respiration

Maintenez 15 à 30 secondes, 3 à 5 fois. Inspirez par le nez, expirez par la bouche et laissez l’expiration relâcher l’avant-bras. Si vous tapez pendant de longues heures, associez cet étirement à des pauses posturales pour réduire la charge sur le côté ulnaire du poignet.

Adapter en cas de picotements

Les picotements indiquent souvent une sollicitation excessive du nerf. Relâchez la traction, pliez légèrement le coude et raccourcissez la durée. Vous pouvez aussi effectuer de petits cercles de poignet pendant 10 à 20 secondes. Si les symptômes persistent ou s’aggravent, consultez un professionnel de santé (NINDS, « Peripheral Neuropathy Fact Sheet », National Institute of Neurological Disorders and Stroke, 2024).

4. Étirement du petit pectoral dans l’embrasure de porte : ouvrir l’avant de l’épaule

Position du bras et de l’épaule

Créer de l’espace au niveau de la poitrine aide à réduire la tension le long du trajet nerveux. Placez-vous dans une embrasure de porte. Posez l’avant-bras contre le montant, coude légèrement sous la hauteur de l’épaule, paume vers l’avant. Avancez légèrement le pied du même côté. Tournez doucement le buste à l’opposé jusqu’à ressentir un étirement large de la poitrine, sans pincement à l’avant de l’épaule.

Respiration pour un relâchement plus profond

Inspirez en vous grandissant, puis expirez en imaginant l’ouverture des clavicules. Maintenez 20 à 30 secondes, 2 à 3 fois par côté. Gardez les côtes basses et la nuque longue, sans avancer la tête.

Progressions et variantes douces

Pour une version plus douce, placez le coude plus bas que l’épaule. Pour changer d’angle, montez-le légèrement au-dessus de l’épaule, uniquement si cela reste confortable. Si l’avant de l’épaule est sensible, réduisez l’angle ou placez une serviette roulée entre le coude et le cadre pour adoucir la pression. Ouvrir la poitrine favorise une meilleure position des omoplates, ce qui peut réduire la tension au niveau du coude et du poignet lors de longues sessions de frappe.

5. Décompression de la première côte et des scalènes : inclinaison latérale avec bras au-dessus de la tête

Étapes à réaliser sur votre chaise

Commencez par un allongement calme à la base du cou. Asseyez-vous droit au bord de la chaise. Tenez l’assise avec la main droite. Inclinez doucement la tête vers la gauche (oreille vers l’épaule) jusqu’à ressentir un étirement léger sur le côté droit du cou. Option : levez le bras gauche au-dessus de la tête et étirez-le légèrement vers le haut et la gauche pour créer de l’espace au niveau des côtes supérieures.

Progression douce et contrôle de l’amplitude

Maintenez 15 à 20 secondes, 2 à 3 fois. Gardez le menton légèrement rentré et les épaules basses. Si des picotements apparaissent dans la main, réduisez l’inclinaison ou relâchez le bras levé. Vous pouvez ajouter une petite inspiration dans la partie supérieure droite de la poitrine, puis expirer pour relâcher.

Qui doit éviter ou adapter cet exercice

Évitez les étirements intenses du cou en cas de douleur aiguë, de blessure récente ou de vertiges : demandez un avis médical. Pour de nombreux travailleurs de bureau, même une légère inclinaison latérale associée à une respiration détendue réduit la tension de la ceinture scapulaire et peut indirectement soulager l’irritabilité du nerf ulnaire lors d’une utilisation prolongée de la souris.

6. Extension thoracique sur le dossier de la chaise : restaurer la mobilité du haut du dos

Version adaptée au bureau (sans équipement)

Améliorer la mobilité thoracique réduit les compensations au niveau du coude et du poignet. Asseyez-vous sur une chaise avec un soutien au milieu du dos. Entrelacez les doigts derrière la tête, rapprochez légèrement les coudes. Laissez les omoplates basculer par-dessus le dossier en regardant vers le plafond avec les yeux (sans lever excessivement le menton). Expirez et étendez-vous doucement sur le dossier, puis inspirez pour revenir à la position neutre.

Fréquence et organisation des séries

Effectuez 5 à 8 répétitions fluides, 2 à 3 fois par jour, surtout après de longues périodes de travail intensif. Recherchez le mouvement dans le haut du dos, pas dans le bas du dos.

Repères posturaux pour protéger la nuque

Gardez le menton légèrement rentré, les côtes alignées au-dessus du bassin et les coudes dans votre champ de vision périphérique. Si le bas du dos se cambre trop, avancez-vous sur la chaise ou placez une petite serviette au milieu du dos comme point d’appui. Une meilleure extension thoracique se traduit souvent par une charge plus légère sur les coudes et les poignets.

7. Réglage du poste de travail : coudes rapprochés, posture neutre et micro-pauses

Position de la chaise, du clavier et de la souris

Une posture neutre limite les irritations répétées. Réglez la hauteur de la chaise pour que les coudes reposent à environ 90–100°, épaules détendues. Placez le clavier près de vous et suffisamment bas pour garder les poignets droits. Un clavier compact, comme le Balance Keyboard de Contour, réduit l’écartement latéral et permet de garder le dispositif de pointage proche — moins de contrainte sur le côté ulnaire, plus de contrôle.

Dispositif de pointage centré pour limiter les mouvements latéraux

Tendre le bras sur le côté pour atteindre une souris peut comprimer le nerf ulnaire au niveau du coude et du poignet. Un dispositif centré garde les mains proches, les coudes rentrés et les épaules alignées. Le RollerMouse et le SliderMouse Pro se placent devant le clavier et permettent de contrôler le curseur par de petits mouvements symétriques. Si vous préférez une souris plus classique, la UniMouse réglable offre plusieurs angles de prise et positions du pouce pour trouver une posture neutre de l’avant-bras.

Main utilisant un dispositif de pointage centré RollerMouse Red pour réduire la douleur

Circuit de micro-pauses de 60 à 90 secondes

Protégez le nerf en changeant de position avant que les symptômes n’apparaissent :

  • 20 secondes : extension thoracique sur le dossier (section 6).
  • 20 secondes : ouverture du tunnel cubital, 5 répétitions lentes.
  • 10 secondes : secouer les mains, ouvrir et fermer les doigts.
  • 20 secondes : étirement pectoral dans l’embrasure de porte, de chaque côté.
  • 10 secondes : inclinaison latérale douce du cou avec respiration.

Répétez toutes les 45 à 60 minutes. Moins de contrainte, plus de confort tout au long de la journée. Pour des données de référence en milieu professionnel, consultez « Computer Ergonomics: Workstation Design » (OSHA, 2023) ainsi que les recommandations de la Cleveland Clinic sur la modification des activités qui provoquent des symptômes nerveux (Cleveland Clinic, 2023).

Conclusion

Le fil conducteur est simple : les étirements du nerf ulnaire sont plus efficaces lorsqu’ils sont doux, réguliers et associés à de meilleures habitudes au bureau. Vous mobilisez le nerf avec des glissements, ouvrez la poitrine et le haut du dos pour réduire les tensions, et gardez les coudes proches grâce à une installation respectueuse de votre anatomie. C’est là que les dispositifs Contour font la différence : RollerMouse ou SliderMouse Pro pour un contrôle centré, UniMouse pour des angles ajustables, et le Balance Keyboard pour tout garder à portée de main. Vous vous sentez mieux, vous travaillez à votre manière, et vos mains durent plus longtemps.

Prenez cinq minutes aujourd’hui : choisissez un glissement, un étirement de la poitrine et un mouvement thoracique. Ajustez votre clavier et votre dispositif de pointage pour garder les coudes près du corps. Programmez des micro-pauses. De petits changements maintenant protègent vos mains, votre concentration et votre carrière demain.

Points clés à retenir

  • Commencez par des étirements doux du nerf ulnaire, comme le glissement « panneau stop » vers « OK », avec 1 à 2 séries de 10 à 15 répétitions lentes, en arrêtant en cas de douleur ou de picotements intenses.
  • Utilisez l’ouverture du tunnel cubital (flexion–extension du coude avec poignet neutre) pour 5 à 10 répétitions fluides, et évitez les flexions prolongées du coude lors des appels ou du travail sur ordinateur.
  • Étirez les fléchisseurs du poignet paume vers le haut pendant 15 à 30 secondes, 3 à 5 fois, et adaptez en réduisant la traction ou en fléchissant le coude si des picotements apparaissent.
  • Ouvrez la poitrine et le haut du dos pour réduire la tension nerveuse avec des étirements pectoraux en porte (20 à 30 secondes) et des extensions thoraciques sur la chaise (5 à 8 répétitions, 2 à 3 fois par jour).
  • Optimisez votre poste de travail — coudes à 90–100°, clavier proche, dispositif de pointage centré (par ex. RollerMouse ou SliderMouse Pro) ou souris réglable — et effectuez un circuit de micro-pauses de 60 à 90 secondes toutes les 45 à 60 minutes.

Foire aux questions

Quels sont les meilleurs étirements du nerf ulnaire pour commencer ?

Commencez par trois exercices : un glissement du nerf ulnaire (« panneau stop » vers « OK »), l’ouverture du tunnel cubital (flexion–extension lente du coude avec poignet neutre) et un étirement des fléchisseurs du poignet paume vers le haut. Effectuez 1 à 2 séries de 10 à 15 répétitions fluides ou des maintiens de 15 à 30 secondes. Gardez une tension légère et augmentez l’amplitude uniquement lorsque les symptômes diminuent.

Comment effectuer les étirements du nerf ulnaire en toute sécurité au bureau ?

Gardez des mouvements lents et confortables. Vous devez ressentir une légère tension, jamais une douleur vive, des décharges ou des picotements croissants. Si les symptômes augmentent, réduisez l’amplitude, ralentissez le rythme ou choisissez des mouvements plus doux. Un engourdissement persistant ou une faiblesse de la main nécessite un avis médical. Associez les étirements du nerf ulnaire à une respiration détendue et à un alignement neutre du poignet.

Comment aménager mon poste de travail pour prévenir les symptômes du nerf ulnaire ?

Réglez la hauteur de la chaise pour que les coudes reposent autour de 90–100°, épaules détendues. Gardez le clavier proche et suffisamment bas pour maintenir les poignets droits. Placez le dispositif de pointage près de l’axe médian pour éviter les mouvements latéraux. Prenez des micro-pauses de 60 à 90 secondes chaque heure : extensions thoraciques, flexion–extension du coude, étirement pectoral en porte et inclinaisons douces du cou pour réduire la contrainte cumulée.

Combien de temps faut-il pour que les étirements du nerf ulnaire réduisent les picotements ?

Avec une pratique quotidienne régulière et des ajustements d’activité, de nombreux cas légers constatent une diminution des picotements en 2 à 4 semaines ; une amélioration plus stable se développe souvent en 6 à 8 semaines. Les progrès dépendent de la charge de travail, de l’ergonomie et des habitudes de sommeil. Si les étirements du nerf ulnaire n’aident pas ou si une faiblesse apparaît, consultez pour une évaluation ciblée.

La position de sommeil ou une attelle de coude peuvent-elles aider en cas de compression du nerf ulnaire ?

Oui. Les symptômes nocturnes s’aggravent souvent lorsque le coude est fortement fléchi. Dormez avec le coude plus droit — utilisez une serviette enroulée ou une attelle souple pour limiter la flexion — et évitez de vous appuyer sur la face interne du coude. Les personnes dormant sur le côté peuvent également protéger le coude avec un coussin. Combinez cela avec des glissements nerveux en journée et des ajustements posturaux pour de meilleurs résultats.

Contour Design® Team
Ergonomic Devices