5 meilleurs exercices pour l’emprisonnement du nerf ulnaire pour les travailleurs de bureau

Les exercices pour l’emprisonnement du nerf ulnaire peuvent transformer ce picotement aigu dans l’annulaire et l’auriculaire en des mains calmes et fiables. Lorsque votre coude repose trop longtemps sur l’accoudoir de la chaise, une sensation de fourmillement descend dans l’avant-bras au moment où vous attrapez la souris. Vous secouez la main, fléchissez les doigts et essayez de vous concentrer, mais la sensation détourne sans cesse votre attention. Avec quelques mouvements précis et une configuration de bureau plus intelligente, vous pouvez réduire l’irritation, garder les poignets en position neutre et rester productif sans douleur.
1. Glissement du nerf ulnaire (« lunettes » / glissement « OK ») pour soulager le canal cubital

Comment faire
Commencez doucement. Tendez le bras sur le côté à hauteur d’épaule, paume vers le haut. Fléchissez le poignet vers vous, puis pliez légèrement le coude et inclinez la tête à l’opposé du bras tendu. Vous devez ressentir une traction légère et diffuse le long de l’avant-bras jusque dans l’annulaire et l’auriculaire, jamais une douleur vive. Ce glissement « OK/lunettes » aide le nerf ulnaire à coulisser dans sa gaine, réduisant les adhérences au niveau du canal cubital.
Conseil pro : baissez le bras si les symptômes augmentent. L’objectif est une sensation calme et fluide, comme si vous « passiez un fil » le long du nerf, et non un étirement musculaire.
Vous pouvez trouver un tutoriel détaillé sur la chaîne AskDoctorJo.
Répétitions et fréquence
Maintenez chaque position finale 15 à 30 secondes et répétez 3 fois de chaque côté. La plupart des personnes obtiennent de bons résultats avec deux courtes séances par jour. Lors des journées très chargées (montage intensif, période de livraison de code), ajoutez une série unique en milieu d’après-midi pour apaiser l’irritabilité.
Consignes de sécurité : aucune sensation d’étirement agressif
Gardez des mouvements lents et contrôlés. Si les symptômes dépassent 3/10, réduisez l’amplitude ou faites une pause. Évitez les mouvements brusques et les maintiens prolongés en fin d’amplitude. Les données soutiennent la mobilisation neurale douce dans la prise en charge conservatrice : le mot-clé est douce (OrthoInfo : Cubital Tunnel Syndrome, American Academy of Orthopaedic Surgeons, 2023).
2. Flexion–extension douce du coude en AROM pour décharger le nerf

Installation au bureau et position
Asseyez-vous droit, les deux pieds bien ancrés au sol. Tendez le bras concerné sur le côté à hauteur d’épaule, paume vers le sol. Étendez le poignet (doigts vers le haut), puis pliez le coude et ramenez la main vers l’épaule. Pensez à des arcs fluides, sans pincement à l’intérieur du coude. Ce rythme restaure la circulation autour du nerf et réduit la pression au niveau du canal cubital après de longues périodes de flexion.
Dosage et progression
Commencez par 5 répétitions lentes pour tester la tolérance, puis progressez vers 20 à 30 répétitions à un rythme confortable. Respirez régulièrement. Si le nerf se calme, ajoutez une deuxième série plus tard dans la journée. En période de poussée, utilisez des arcs plus courts et indolores plus fréquemment. Ici, la régularité l’emporte sur l’intensité (NHS Inform : Cubital Tunnel Syndrome, 2023).
3. Étirement des fléchisseurs du poignet (avec supination) pour relâcher la tension du côté ulnaire

Étape par étape
Tendez le bras concerné devant vous, coude droit, paume vers le bas. Faites une supination pour tourner la paume vers le haut. Avec l’autre main, fléchissez doucement le poignet en arrière (doigts vers le plafond) jusqu’à ressentir un étirement léger sur la face interne de l’avant-bras et le long du bord ulnaire de la main. Maintenez 20 à 30 secondes, 2 à 3 fois. Gardez l’épaule basse et éloignée de l’oreille.
Erreurs courantes à éviter
Ne forcez pas sur le poignet. Si l’annulaire et l’auriculaire deviennent plus « électriques » que simplement étirés, relâchez. Gardez la tête neutre, sans inclinaison latérale pour « tricher » et gagner de l’amplitude. Évitez aussi d’appuyer le coude contre un bord de bureau dur pendant l’étirement : cela peut comprimer le nerf au niveau du canal de Guyon près du poignet (A Clinical Perspective on Nerve Gliding Exercises, Journal of Hand Therapy, 2016).
4. Réinitialisation des muscles intrinsèques de la main : abduction/adduction des doigts et prise légère
Pourquoi c’est utile (équilibre des interosseux et de l’éminence hypothénar)
Lorsque le nerf ulnaire est irrité, les petits muscles qui écartent les doigts (interosseux) et le groupe hypothénar peuvent sembler faibles ou maladroits. Une activation légère restaure le flux sanguin, améliore le contrôle moteur et peut réduire la tension protectrice dans l’avant-bras. Pensez « précision, pas puissance ».
Comment faire : options avec élastique et pâte à malaxer
- Abduction/adduction des doigts : placez un élastique léger autour des doigts. Ouvrez la main largement pendant 2 secondes, puis refermez avec contrôle. Faites 10 à 15 répétitions, 1 à 2 séries.
- Pâte souple ou balle anti-stress : pressions douces, 2 secondes de contraction, 2 secondes de relâchement, pour 10 à 15 répétitions. Gardez le poignet neutre et le pouce détendu.
- Rythme ouverture–fermeture : sans matériel. Ouvrez complètement la main, puis formez un poing souple. 20 à 30 répétitions faciles pendant que votre code compile ou qu’une vidéo s’exporte.
Si les picotements augmentent au-delà d’un niveau léger, réduisez la résistance ou revenez uniquement à des mouvements d’amplitude. Les recherches suggèrent qu’un renforcement ciblé peut compléter le soulagement des symptômes lorsqu’il est dosé de manière conservatrice (AAOS OrthoInfo, 2023). Si vous souhaitez en savoir plus sur les raideurs intrinsèques et extrinsèques de la main, voici une bonne vidéo pédagogique présentée par le Dr Nabil Ebraheim.
5. Mise en place scapulaire et glissement cervical pour améliorer la mobilité du nerf en amont

Repères de posture (sternum haut, côtes souples)
La posture du cou et des épaules modifie la tension le long de tout le trajet du nerf ulnaire. Asseyez-vous droit. Imaginez un fil qui soulève votre sternum tandis que les côtes inférieures restent souples. Faites glisser doucement les omoplates en arrière et légèrement vers le bas, sans les pincer. Maintenez 5 respirations.
Ensuite, effectuez un glissement cervical : gardez le visage à l’horizontale et reculez la tête comme pour faire un double menton. Maintenez 2 secondes, relâchez 2 secondes. Faites 8 à 10 répétitions. Vous réduisez ainsi la tension neurale de la colonne cervicale jusqu’au coude.
Respiration et cadence
Inspirez par le nez, expirez lentement par la bouche. Synchronisez le mouvement avec la respiration pour garder les muscles détendus et éviter de vous crisper. Deux à trois courtes séries réparties dans la journée sont plus efficaces qu’une longue séance.
Astuce ergonomique : gardez la souris proche, épaules basses
Un contrôle centré réduit la portée du bras, ce qui diminue la tension des épaules et la charge sur le nerf. Un RollerMouse place le pointage directement devant vous, sans atteindre, tordre ou serrer. Essayez le RollerMouse Red pour un contrôle précis et sans effort. Vous préférez une prise plus traditionnelle avec des réglages ? Le UniMouse vous permet d’ajuster l’angle et le support du pouce afin de garder les épaules détendues et le poignet neutre. Contour Devices. Work miracles.

Conclusion
Si vous passez 6 à 10 heures devant un écran, les bons exercices pour l’emprisonnement du nerf ulnaire — glissements, arcs doux du coude, étirement des fléchisseurs du poignet, travail des muscles intrinsèques de la main, réinitialisations posturales, mobilité thoracique et micro-pauses — peuvent apaiser les symptômes et protéger vos mains. Associez-les à une ergonomie intelligente : poignets neutres, flexion minimale du coude la nuit et pointage centré à faible effort pour éviter de charger le nerf à chaque clic. Contour conçoit des outils qui facilitent l’alignement : RollerMouse et SliderMouse pour un contrôle centré, UniMouse pour des angles réglables et le Balance Keyboard pour une portée compacte, afin que vous puissiez travailler plus longtemps sans bourdonnements ni brûlures. Commencez par un ou deux mouvements dès aujourd’hui, réglez votre minuteur de micro-pauses et ressentez la différence d’ici la semaine prochaine.
Cet article est fourni à titre d’information générale et ne constitue pas un avis médical. En cas d’engourdissement persistant, de faiblesse ou d’atrophie musculaire, consultez un professionnel de santé. Références utiles : OrthoInfo : Cubital Tunnel Syndrome (American Academy of Orthopaedic Surgeons, 2023) ; Cubital Tunnel Syndrome (NHS Inform, 2023) ; Nerve Gliding Exercises Review (Journal of Hand Therapy, 2016).
Points clés à retenir
- Commencez par des exercices doux pour l’emprisonnement du nerf ulnaire comme le glissement « OK/lunettes » — maintiens en fin d’amplitude de 15 à 30 secondes, 3 répétitions par côté, 1 à 2 séances quotidiennes, en gardant les symptômes sous 3/10.
- Utilisez une flexion–extension lente du coude en AROM (progressez jusqu’à 20–30 répétitions) pour décharger le canal cubital ; lors des poussées, faites des arcs plus courts et indolores plus souvent.
- Étirez les fléchisseurs du poignet avec l’avant-bras en supination pendant 20 à 30 secondes, 2 à 3 fois, et évitez d’appuyer le talon de la main sur les bords de bureau près du canal de Guyon.
- Renforcez les muscles intrinsèques de la main avec des abductions/adductions légères à l’élastique et des pressions douces (10 à 15 répétitions, 1 à 2 séries) en gardant le poignet neutre.
- Améliorez la mobilité en amont avec une mise en place scapulaire et un glissement cervical, ainsi qu’un étirement du petit pectoral en encadrement de porte et une extension thoracique sur le dossier de la chaise pour réduire la tension neurale.
- Faites une micro-pause de 30 à 60 secondes toutes les 30 minutes, utilisez une serviette enroulée la nuit pour limiter la flexion du coude et optimisez l’ergonomie avec un pointage centré et des poignets neutres : ces exercices et ajustements apaisent les symptômes et protègent la fonction.
Foire aux questions
Quels sont les meilleurs exercices pour l’emprisonnement du nerf ulnaire pour débuter ?
Commencez par une mobilisation neurale douce. Essayez le glissement du nerf ulnaire (« OK/lunettes »), des arcs lents de flexion–extension du coude et un étirement léger des fléchisseurs du poignet avec le coude droit et l’avant-bras en supination. Ajoutez un travail simple des muscles intrinsèques de la main (écartement des doigts avec un élastique, pressions douces). Recherchez des sensations de glissement calmes — pas d’étirement agressif ni de douleur.
À quelle fréquence pratiquer les glissements du nerf ulnaire en cas de syndrome du canal cubital ?
La plupart des personnes tolèrent bien deux courtes séances par jour, en répétant chaque glissement 3 fois avec des maintiens de 15 à 30 secondes. Les jours de forte charge, ajoutez une brève série en milieu d’après-midi. Gardez les symptômes sous 3/10, bougez lentement et évitez les maintiens prolongés en fin d’amplitude. La régularité et la douceur priment sur l’intensité.
Puis-je faire des exercices pour l’emprisonnement du nerf ulnaire au travail sans équipement particulier ?
Oui. Utilisez des micro-pauses de 30 à 60 secondes toutes les 30 minutes : quelques glissements du nerf ulnaire, un bref étirement « prière » de l’avant-bras avec les coudes bas et des cercles lents des poignets. Gardez les poignets neutres, les coudes à environ 90–110° et évitez de vous appuyer sur le bord ulnaire du poignet afin de limiter la pression au niveau du canal de Guyon.
Quand faut-il modifier ou éviter les exercices du nerf ulnaire ?
Lors des poussées aiguës, réduisez l’amplitude et l’intensité ou concentrez-vous sur la posture et la respiration. Arrêtez si les symptômes dépassent un léger 3/10 ou provoquent une douleur vive, et évitez les mouvements brusques. Après une chirurgie récente de l’épaule ou en cas d’instabilité, restez dans des amplitudes réduites. Un engourdissement persistant, une faiblesse ou une fonte musculaire nécessitent une évaluation médicale.
Combien de temps faut-il pour voir des effets, et est-ce la même chose que le syndrome du canal carpien ?
Beaucoup de personnes ressentent une diminution des picotements en 1 à 2 semaines de pratique douce et régulière ; des améliorations plus durables prennent souvent 4 à 6 semaines. L’emprisonnement ulnaire touche l’annulaire et l’auriculaire (au coude ou au poignet), tandis que le canal carpien concerne le nerf médian, généralement le pouce, l’index et le majeur — il s’agit de nerfs et de stratégies différents.

