Exercices pour le syndrome du canal de Guyon : soulager en toute sécurité les douleurs du côté ulnaire du poignet

Vous êtes plongé dans des révisions clients, à cliquer d’un fichier de design à l’autre, quand un picotement aigu surgit sur le côté de votre poignet, du côté de l’auriculaire. Vous secouez la main, vous fléchissez les doigts et vous continuez — les délais obligent. Si cette sensation revient régulièrement, des exercices ciblés pour le syndrome du canal de Guyon peuvent apaiser l’irritation, réduire les engourdissements et vous aider à travailler plus longtemps sans cette douleur lancinante. Nous vous guidons à travers une routine pratique et des ajustements ergonomiques simples, avec des solutions Contour Devices® qui réduisent la pression sur le côté ulnaire afin que vos journées retrouvent leur fluidité.
Qu’est-ce que c’est et quand consulter

Les exercices pour le syndrome du canal de Guyon sont plus efficaces lorsque vous comprenez ce qui se passe. Le canal de Guyon est un passage étroit au niveau du poignet où le nerf ulnaire traverse à proximité du pisiforme et de l’os crochu (hamatum). Lorsque les tissus gonflent ou que la pression augmente — souvent à cause d’une flexion prolongée du poignet, de l’appui sur un bord dur, du cyclisme avec une prise serrée ou de gestes répétitifs — vous pouvez ressentir des picotements, des engourdissements ou une faiblesse dans l’annulaire et l’auriculaire.
Signes clés à surveiller :
- Engourdissement ou sensation de fourmillements dans la moitié ulnaire de la main.
- Difficultés de préhension, chute d’objets ou maladresse lors de tâches fines.
- Douleur ou sensibilité au talon de la main, surtout après de longues sessions à la souris.
Consultez rapidement un professionnel de santé si vous remarquez une faiblesse persistante, une fonte musculaire, des engourdissements continus ou des troubles de la coordination. Ces signaux d’alarme nécessitent une évaluation clinique avant de poursuivre tout exercice pour le syndrome du canal de Guyon. Une prise en charge précoce prévient l’irritation chronique et protège la fonction. Pour référence : Ulnar Tunnel Syndrome (AAOS OrthoInfo, 2020) et Ulnar Tunnel Syndrome, StatPearls/NCBI Bookshelf, mis à jour en 2024.
Échauffement et glissements du nerf ulnaire
Commencez par un échauffement doux pour stimuler la circulation dans l’avant-bras et le poignet. Deux minutes suffisent : rotations d’épaules, flexions lentes des coudes, pronation–supination de l’avant-bras et cercles de poignet légers. Enchaînez ensuite avec des glissements du nerf ulnaire. Ces exercices pour le syndrome du canal de Guyon favorisent un mouvement fluide du nerf, avec moins d’adhérences et de sensibilité.
Règles essentielles : les mouvements doivent rester doux, jamais forcés. Les picotements doivent diminuer au cours du mouvement, pas s’intensifier. Si les symptômes augmentent, réduisez l’amplitude ou faites une pause.
Glissement du nerf ulnaire assis (slider)
Adoptez une bonne posture : assis bien droit, épaules détendues. Tendez le bras sur le côté à hauteur d’épaule, paume vers le haut. Fléchissez le poignet pour que les doigts pointent vers le sol. Faites ensuite « glisser » le nerf : amenez la main vers le visage en inclinant doucement la tête à l’opposé, puis éloignez la main en ramenant la tête au centre. Petites amplitudes, respiration fluide. 8 à 12 répétitions. C’est l’un des exercices pour le syndrome du canal de Guyon les plus sûrs en phase précoce, car il alterne les zones de tension sans surcharger un point précis.
Glissement flexion du coude – extension du poignet
Placez le coude dans une flexion confortable. Étendez le poignet et les doigts comme pour faire un signe « stop ». Maintenez une respiration, puis revenez au neutre. Répétez 8 à 12 fois. Lorsque la tolérance augmente, ajoutez une légère inclinaison de la tête à l’opposé pendant l’extension du poignet pour accentuer le glissement. Restez sous un inconfort de 3/10. Ces glissements font partie des exercices prioritaires pour le syndrome du canal de Guyon afin de restaurer la mobilité sans irritation.
Mobilité et étirements doux

Une fois le nerf plus mobile, ajoutez une mobilité contrôlée pour réduire la raideur autour du canal. L’objectif est la souplesse, pas l’hyperlaxité. Ces exercices pour le syndrome du canal de Guyon aident à préserver l’amplitude de mouvement pendant que les symptômes s’apaisent.
Mobilité du poignet : déviation ulnaire et radiale contrôlée
Assis ou debout, l’avant-bras soutenu. Déplacez le poignet latéralement, vers le pouce (radial) puis vers l’auriculaire (ulnaire). Lentement, 8 à 15 allers-retours. Arrêtez avant toute douleur vive. Vous apprenez au poignet à bouger de façon équilibrée, sans forcer en fin d’amplitude.
Étirement doux du fléchisseur ulnaire du carpe et de la zone du pisiforme
Paume vers le haut, coude tendu. Avec l’autre main, appliquez une légère pression pour étendre le poignet jusqu’à sentir un étirement modéré à l’intérieur de l’avant-bras, près du pisiforme. Maintenez 10 à 20 secondes, 2 à 3 fois. Cette mobilité ciblée complète efficacement les autres exercices pour le syndrome du canal de Guyon en réduisant la pression sur les tissus sensibles bordant le canal.
Étirement d’abduction–adduction des doigts
Placez un petit élastique autour des doigts. Écartez-les doucement puis revenez au neutre avec contrôle. 8 à 15 répétitions. Restez léger : il s’agit d’un travail de mobilité, pas d’un effort maximal.
Renforcement pour le soutien et le contrôle
Lorsque les symptômes diminuent, un renforcement léger développe la résilience. Pensez « échafaudage » : des muscles stables partagent la charge, évitant que le nerf ulnaire n’encaisse tout. Dans la famille des exercices pour le syndrome du canal de Guyon, ceux-ci constituent la base de la stabilité.
Déviation ulnaire isométrique (maintien sans douleur)
Avant-bras soutenu, poignet neutre. Pressez le côté auriculaire de la main contre un objet souple (serviette roulée, petite balle) sans bouger. Maintenez 5 à 8 secondes, 6 à 10 fois. Aucune douleur, juste un effort léger. Les isométriques peuvent réduire la sensibilité tout en développant le contrôle.
Abduction des doigts avec mini-bande ou pâte thérapeutique
Passez une mini-bande autour des doigts 2 à 5. Écartez-les légèrement, marquez une pause, puis revenez lentement. 8 à 12 répétitions. Ou pressez les doigts dans de la pâte thérapeutique en formant de petites étoiles. Ces exercices ciblent les interosseux, essentiels au contrôle fin et à la réduction des contraintes lors de longues sessions de frappe ou d’édition.
Progressions douces de prise et de pincement
Utilisez une pâte thérapeutique souple ou une balle en mousse. Serrez à une intensité de 3 à 4/10, 8 à 15 répétitions. Ajoutez des maintiens légers en pincement entre le pouce et l’annulaire/l’auriculaire. Cela rééduque une prise équilibrée sans surcharger le côté ulnaire. Réalisés régulièrement, ces exercices pour le syndrome du canal de Guyon améliorent l’endurance sur des journées complètes de travail.
Ajustements ergonomiques pour un soulagement durable

Les exercices aident, mais l’aménagement du poste de travail fait souvent toute la différence. Si votre poignet repose sur un bord de bureau dur ou si vous devez trop atteindre la souris, la pression s’accumule directement au niveau du canal. Optimisez votre environnement pour que vos exercices pour le syndrome du canal de Guyon soient réellement efficaces.
Garder le poignet neutre et centré
La position neutre est la référence : pas de flexions excessives. En cas de poussées douloureuses, envisagez un support de poignet souple ou une attelle temporaire, notamment la nuit. Maintenez l’avant-bras à hauteur du bureau afin que le talon de la main n’appuie pas sur le bord. Un petit ajustement peut apporter un grand gain de confort.
Configuration souris et clavier pour réduire la charge ulnaire
Réduisez les distances. Recentrez le pointage. Avec un RollerMouse, comme le RollerMouse Red, vous contrôlez le curseur par une légère pression sur une barre centrale, en gardant les deux mains proches de l’axe du corps. Pas de pression ulnaire, pas de bras écarté. Associez-le au clavier compact Balance Keyboard pour limiter les déplacements latéraux et aligner les avant-bras. Vous préférez une souris traditionnelle ? La UniMouse propose des angles réglables et un support du pouce pour trouver une position neutre et mieux répartir la charge, au lieu de s’affaisser sur le talon de la main. Si vous aimez la sensation d’un pavé tactile, la SliderMouse Pro maintient le contrôle au centre avec des repose-paumes qui soulagent la pression sur les bords. Ces choix réduisent les frictions afin que vos exercices pour le syndrome du canal de Guyon ne luttent pas contre votre matériel.
Découvrez les solutions de pointage central : collection RollerMouse.
Pauses, rythme et gestion de la charge
Programmez une alarme toutes les 30 à 60 minutes. Levez-vous, secouez les mains, faites 3 à 4 répétitions de glissements nerveux, puis réajustez votre posture. Alternez les tâches très sollicitées en clics avec des raccourcis clavier pour réduire le nombre total de clics. Si une journée intense augmente les symptômes, limitez vos exercices pour le syndrome du canal de Guyon aux glissements et évitez les prises fortes pendant 24 à 48 heures. Respectez la charge pour récupérer plus vite.
Construire votre routine de 10 minutes
La régularité l’emporte sur l’intensité. Un court circuit quotidien maintient la mobilité du nerf ulnaire et le soutien du poignet, surtout lors des journées chargées en réunions où l’on enchaîne les onglets sans pause. Voici un modèle simple à afficher près de votre écran.
Échauffement (2 minutes) : rotations d’épaules, flexions des coudes, rotations de l’avant-bras, cercles de poignet doux.
Glissements nerveux (3 minutes) : glissement assis et glissement flexion du coude–extension du poignet, 8 à 12 répétitions fluides chacun.
Mobilité et étirements (2 à 3 minutes) : mobilité latérale du poignet, étirement doux du FCU/pisiforme.
Renforcement et prise (2 à 3 minutes) : déviation ulnaire isométrique plus prise légère ou abduction des doigts.
Réalisez cette routine les jours de travail, plus légère le week-end. Ces exercices pour le syndrome du canal de Guyon sont de petites habitudes qui s’additionnent : moins de poussées, plus de fluidité.
Fréquence, séries et règles de douleur
Commencez par 1 à 2 séries de 8 à 12 répétitions par exercice. Maintenez les isométriques 5 à 8 secondes. La douleur ne doit pas augmenter : les picotements doivent diminuer au cours du mouvement. Si les symptômes s’intensifient pendant les exercices pour le syndrome du canal de Guyon, réduisez l’amplitude, ralentissez ou diminuez les séries. Si la faiblesse ou l’engourdissement persistent au-delà de quelques semaines, consultez un professionnel. Les données soutiennent les soins conservateurs, la kinésithérapie, les ajustements ergonomiques et la mise en charge progressive comme premières lignes de traitement des symptômes du tunnel ulnaire.
Progression et quand avancer ou faire une pause
Des matins plus confortables et moins de picotements en fin de journée indiquent que vous pouvez progresser : ajoutez une série, prolongez les maintiens isométriques à 10 secondes ou passez à une pâte légèrement plus ferme. Lors de marathons de code ou d’édition, maintenez le niveau ou revenez uniquement aux glissements. La vraie vie fluctue : laissez vos exercices pour le syndrome du canal de Guyon fluctuer avec elle.
Conclusion
Imaginez demain à 16 h 17. La même réunion. Cette fois, votre poignet est soutenu, le curseur reste centré et la décharge du côté auriculaire ne se manifeste pas. C’est le résultat d’exercices réguliers pour le syndrome du canal de Guyon combinés à un équipement plus intelligent. Gardez le poignet neutre. Faites glisser le nerf, puis mobilisez et renforcez dans le confort. Choisissez des outils qui recentrent le contrôle — RollerMouse, SliderMouse Pro, UniMouse et Balance Keyboard — afin que votre corps n’ait pas à compenser toute la journée.
Deux rappels à afficher près de l’écran : moins de pression sur le talon de la main ; plus de mouvement, souvent et en douceur. Dites adieu aux sensations de douleur et de tension, et oui à un travail confortable et productif qui dure. Contour Devices. Work miracles.
Points clés à retenir
- Confirmez les symptômes et les signaux d’alarme avant de commencer les exercices pour le syndrome du canal de Guyon ; consultez en cas d’engourdissement persistant, de faiblesse ou de troubles de la coordination.
- Commencez chaque séance par 2 minutes d’échauffement et des glissements doux du nerf ulnaire (sliders), en gardant des mouvements modérés pour que les picotements diminuent plutôt qu’ils n’augmentent.
- Ajoutez progressivement une mobilité contrôlée du poignet et des étirements légers, puis un renforcement sans douleur comme la déviation ulnaire isométrique, l’abduction des doigts et le travail de prise douce.
- Optimisez l’ergonomie pour réduire la pression ulnaire : poignet neutre, éviter les bords de bureau durs et envisager des dispositifs de pointage centraux comme RollerMouse, SliderMouse Pro, UniMouse et le Balance Keyboard.
- Suivez une routine quotidienne de 10 minutes avec 1 à 2 séries de 8 à 12 répétitions, faites des micro-pauses toutes les 30 à 60 minutes, progressez seulement lorsque les symptômes s’améliorent et revenez aux glissements en cas de poussée pour maintenir l’efficacité des exercices pour le syndrome du canal de Guyon.
Foire aux questions
Que sont les exercices pour le syndrome du canal de Guyon et comment aident-ils ?
Les exercices pour le syndrome du canal de Guyon se concentrent sur des glissements nerveux doux, une mobilité contrôlée du poignet et un renforcement léger afin de réduire l’irritation du nerf ulnaire au niveau du poignet. Réalisés à faible intensité et avec un alignement neutre, ils peuvent diminuer les picotements et les engourdissements de l’annulaire et de l’auriculaire et améliorer le confort lors du travail sur ordinateur.
À quelle fréquence pratiquer et combien de répétitions ?
Commencez par une routine quotidienne de 10 minutes : échauffement, puis glissements du nerf ulnaire (8 à 12 répétitions), mobilité douce du poignet et renforcement léger. Utilisez 1 à 2 séries de 8 à 12 répétitions ; maintenez les isométriques 5 à 8 secondes. La douleur ne doit pas augmenter — les picotements doivent s’atténuer. Si les symptômes s’intensifient, réduisez l’amplitude ou faites une pause.
Quels ajustements ergonomiques réduisent la pression sur le nerf ulnaire au travail ?
Gardez les poignets neutres et évitez d’appuyer le talon de la main sur des bords de bureau durs. Recentrez le pointage pour limiter les mouvements latéraux, utilisez un support de poignet souple lors des poussées et alignez les avant-bras avec le bureau. Les dispositifs de pointage centraux ou une souris réglable avec un bon soutien du pouce aident à maintenir la charge hors du côté ulnaire.
Quand arrêter les exercices et consulter un professionnel ?
Consultez rapidement si vous développez une faiblesse persistante, une fonte musculaire, des engourdissements continus ou des troubles de la coordination. Ces signes nécessitent une évaluation professionnelle avant de poursuivre les exercices. Si les symptômes ne s’améliorent pas après quelques semaines d’exercices pour le syndrome du canal de Guyon et d’ajustements ergonomiques, prenez rendez-vous pour un bilan personnalisé.
Quelle est la différence entre le syndrome du canal de Guyon et le syndrome du canal carpien ?
Le syndrome du canal de Guyon correspond à une compression du nerf ulnaire au poignet, provoquant des picotements, des engourdissements ou une faiblesse principalement dans l’annulaire, l’auriculaire et le talon de la main. Le syndrome du canal carpien touche le nerf médian et affecte généralement le pouce, l’index, le majeur et la moitié de l’annulaire, souvent avec des douleurs nocturnes.
Combien de temps avant une amélioration avec un traitement conservateur ?
Avec des exercices réguliers pour le syndrome du canal de Guyon, des ajustements ergonomiques et une bonne gestion de la charge, beaucoup de personnes constatent une amélioration en 2 à 6 semaines. Les progrès dépendent surtout de la réduction de la pression (au bureau ou sur le guidon) et du rythme d’activité. Si les symptômes stagnent ou s’aggravent malgré une bonne observance, consultez un professionnel pour une évaluation et une prise en charge adaptées.

